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Écrit par Administrator
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23-08-2007 |
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Si vous aimez lire ou si vous recherchez la volonté de DIEU dans votre vie, nous vous recommandons le livre de John Mac Arthur : « J’ai trouvé la volonté de Dieu ! » |
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Écrit par Pap'Info
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23-08-2007 |
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C'est l'activité physique de base : elle est conseillée à tous, en tous lieux et par tous les temps. Il n'existe aucune contre-indication à la marche et les médecins sont unanimes à souligner ses vertus. La marche augmente l'irrigation sanguine au niveau des membres inférieurs et renforce le muscle cardiaque. Elle stimule la circulation veineuse des jambes, muscle les membres inférieurs et les fesses, améliore sensiblement le rendement des poumons. Essayez, tous les jours, de vous ménager un moment pour marcher. Si vous habitez en ville, rendez-vous à votre travail à pied, quand cela est possible. Si vous prenez des transports collectifs, arrêtez-vous un ou deux arrêts avant votre destination afin de marcher un peu. Autant que possible, faites vos courses à pied, et profitez du week-end pour aller marcher en forêt. Pour les enfants, les adolescents et les jeunes adultes, la marche ne saurait être une activité physique suffisante. Les personnes âgées, en revanche, y trouveront un sport idéal, car elle permet de mobiliser en douceur l'ensemble de l'organisme, et peut constituer un minimum suffisant, si elle est couplée à quelques séances de gymnastique pour dérouiller sans forcer les articulations. Il est cependant nécessaire de marcher assez longtemps afin de retirer un bénéfice de cette activité. Marchez au minimum une heure par jour, soit un parcours de quatre à cinq kilomètres, avec des chaussures adaptées. Si vous êtes cardiaque, en particulier si vous souffrez d'une angine de poitrine ou avez souffert d'un infarctus du myocarde, la marche n'est pas contre-indiquée, bien au contraire. Elle aura un effet excellent sur votre cœur, renforçant et facilitant la circulation sanguine dans vos artères coronaires. Prat Editions. |
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Écrit par L. Arnell
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23-08-2007 |
L'histoire est telle !!! Suite à une révélation spéciale et personnelle confirmée par une vision, convaincu de l’appel au ministère de Dieu et de la mission à accomplir, les choses se sont déroulées d’une manière simple et ferme. J’ai dû quitter sans bien comprendre l’engagement, l’île de Saint-Martin. D’ailleurs, la vision fut claire, car une assez profonde conviction me dictait qu’il n’y avait pas d’échappatoire ; je me suis donc laissé persuadé d’aller vers ce que me dictait le moment : retourner en Guadeloupe, plus précisément à Pointe-à-Pitre. Début du carême de 1947, j’arrivai en Guadeloupe avec beaucoup de questions en tête : « par où commencer, que dire aux guadeloupéens, pourquoi moi et pas un autre, où sont ceux qui selon la vision doivent m’aider ? ... ». J’ai été logé provisoirement chez un cousin, mais il me fallait travailler pour subsister. Dès le lendemain, j’ai rencontré une ancienne connaissance qui me recommanda un certain cordonnier du nom de Wilfrid Espère, qui ne trouva pas d’inconvénient à m’embaucher comme aide moyennant salaire. Tout en battant le cuir, sur mon genou selon l’usage du métier, je me suis mis à entonner des chœurs évangéliques entre autres. Surpris par cela, ce dernier me demanda si je faisais partie de ces gens qui parlent de Jésus, affirmant qu’ils sont sauvés, comme un certain blanc américain qui se dit missionnaire ; et avec lequel il avait fait connaissance auparavant. J’ai approuvé tout en lui relatant l’objet de ma venue en Guadeloupe afin d’y implanter une œuvre. Et ainsi, je lui ai parlé de la Parole de Dieu et après un bon moment il a fini par concrétiser sa confession de foi. Puis, vers midi le missionnaire se présenta, et à mon grand étonnement, j’avais en face de moi l’homme de ma vision que le Seigneur m’avait désigné comme compagnon, habillé de blanc et coiffé d’un casque colonial. Après avoir fait plus ample connaissance, le missionnaire, David Hartt ainsi que votre serviteur, Léonel Arnell, nous avons décidé d’œuvrer ensemble. Nous nous donnâmes la main d’association pour implanter une œuvre évangélique basée sur le fondement des apôtres : (1 Corinthiens 3.10 –11), pour ensuite rédiger quelques critères à observer. En effet, cette église doit être spécifiquement et exclusivement guadeloupéenne, sans affiliation aucune, mais pouvant avoir une communion avec certaines autres dénominations. Mais quel nom donné à l’œuvre ? A suivre …
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Écrit par Gaël Beaubois
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23-08-2007 |
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De nos jours, il est rare de trouver des gens, jeunes ou adultes, qui ne sont pas tatoués. C’est devenu une grande tendance et il est important de souligner que si certaines personnes ne sont toujours pas tatouées, cela ne signifie pas qu’elles ne le voudraient pas. En tant que chrétien, que devons-nous penser de tout cela ?
Beaucoup de chrétiens citent Lévitique 19.28, cependant, il s’agirait de ne pas prendre ce verset hors de son contexte. En effet, à cette époque, le tatouage montrait l’appartenance à un dieu ou des dieux et c’est pour cela que Dieu l’a interdit. Quand il utilise le mot incision, il parle de la scarification utilisée pour le culte des dieux. Notons aussi, que dans certains pays, le tatouage fait partie de leurs cultures respectives.
Si on prend un exemple, un chrétien qui voudrait se tatouer « Jésus » sur une partie de son corps, commettrait-il un péché ? Je vous laisse y réfléchir …
Donc, en clair, que représente un tatouage pour vous ? Quelle est votre motivation ? C’est vrai que c’est joli mais c’est aussi douloureux ! D’ailleurs, bien souvent, c’est la peur de souffrir qui empêche la plupart d’entre vous de le faire—et non pas l’idée d’en avoir un.
En fait, il y a un verset que je soulignerai plus particulièrement, c’est 1 Corinthiens 6.19 qui dit que notre corps est le temple du Saint-Esprit. Maintenant, reste à savoir si en se tatouant on respecte son corps. Certains vont dire que ça dépend de ce que l’on tatoue.
En clair, c’est à chacun de réfléchir sur ce sujet. C’est Dieu qui vous guidera et vous donnera une meilleure réponse face à vos doutes. Car « tout ce qui n’est pas une conviction est un péché ». |
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Écrit par Pap'Info
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23-08-2007 |
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Il y a quelques années, un soir, Louise HUNTER MILLIGAN et toute sa famille était sur le point de se faire expulser de son 2 pièces dans le Racine Wis (Etats-Unis) par le sheriff de la ville. Il faut préciser que son mari et elle étaient les parents de 13 enfants. Le jour suivant, un étranger frappa à la porte et leur offrit une maison de 18 chambres pour toute sa famille. Elle demanda à cet homme le prix de cette maison, ce dernier répondit un dollar ; cependant, ni elle ni son mari ne possédait un dollar. Alors, cet homme sortit un dollar de sa poche et leur annonça que la maison était à eux dès maintenant. À ce moment précis, quelque chose de spécial se passa à l’intérieur de Louise ; elle fut transformée et à son tour elle voulut donner et partager avec les autres. Aujourd’hui, « Maman HUNTER » comme beaucoup de personne la surnomment affectueusement, est la directrice d’une association appelée « Love and Charity Mission » ; elle est la mère de 21 enfants –dont 18 sont toujours en vie. Son équipe de 15 volontaires sert des petits déjeuners, des déjeuners et même des dîners journellement pour les nécessiteux. Elle donne également des cours bibliques dans la semaine et assure un service de louanges le dimanche. Aussi, ces enfants étant grands, il lui reste 12 lits libres pour des hommes et des femmes dans le besoin. Louise ne peut pas rester sans activité et elle trouve les journées trop courtes parfois. Et tandis que plusieurs admirent ce qu’elle a accompli tout en élevant 21 enfants, elle répond que c’était la volonté de Dieu. Car depuis sa conversion, elle a toujours su que c’est Dieu qui lui donnait les enfants ; elle voulait juste obéir à Dieu et à chaque fois qu’elle tombait enceinte, elle ne faisait rien pour empêcher la volonté de Dieu malgré les difficultés et les problèmes divers. Elle ajoute aussi qu’elle n’a jamais dit non à Jésus ! On ne peut pas vivre dans ce monde sans aider quelqu’un dans le besoin, Dieu veut qu’on partage ! Cet esprit de partage et de don de soi a touché le cœur de beaucoup. Malgré la montagne de factures, elle a su garder la foi croyant que Dieu l’aidera à soulager d’autres. Durant toute son existence, elle a eu à dépendre de Dieu afin qu’Il ouvre les portes pour elle et sa famille. |
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Dernière mise à jour : ( 23-08-2007 )
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Écrit par Gaël Beaubois
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23-08-2007 |
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INGREDIENTS : 1 Corossol , 1/2 Papaye rouge mûre, 3 Cuillères à soupe de lait concentré sucré.
1/ Enlever la pulpe du corossol, le couper en morceaux et le passer au moulin à légumes pour retire les graines et la partie cotonneuse. 2/ Éplucher la 1/2 papaye, la débarrasser de ses graines et la passer à la moulinette. 3/ Mélanger le tout et ajouter le lait concentré sucré.
Servir glacé !!! |
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